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mardi 24 novembre 2009
Monsieur le Président, devenez camusien !, par Michel Onfray
Ca ne rassure pas, ce n'est pas confort, cela ne montre que le rêgne de la bétise dans lequel nous sommes par la domination sans partage d'une vision étroite d'une des pire politique, niant la démocratie pour mieux s'en draper, que nous ayons eu....
Le jour ou les politiques diront tout, nous ferons la revolution et ca ne sera pas joli joli.... Alors... Fêtons le mensonge et l'apparence dans la peur de savoir, dans la honte de ne pas voir et dans la solitude de se croire seuls.... Fêtons la peur et l'ignorance avant que nos enfants ne soit trop grands... choucrouteman en goguette...
Point de vue
Monsieur le Président, devenez camusien !, par Michel Onfray
LE MONDE | 24.11.09 | 14h05 • Mis à jour le 24.11.09 | 14h05
Monsieur le Président, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être, si vous avez le temps. Vous venez de manifester votre désir d'accueillir les cendres d'Albert Camus au Panthéon, ce temple de la République au fronton duquel, chacun le sait, se trouvent inscrites ces paroles : "Aux grands hommes, la patrie reconnaissante". Comment vous donner tort puisque, de fait, Camus fut un grand homme dans sa vie et dans son oeuvre et qu'une reconnaissance venue de la patrie honorerait la mémoire de ce boursier de l'éducation nationale susceptible de devenir modèle dans un monde désormais sans modèles.
De fait, pendant sa trop courte vie, il a traversé l'histoire sans jamais commettre d'erreurs : il n'a jamais, bien sûr, commis celle d'une proximité intellectuelle avec Vichy. Mieux : désireux de s'engager pour combattre l'occupant, mais refusé deux fois pour raisons de santé, il s'est tout de même illustré dans la Résistance, ce qui ne fut pas le cas de tous ses compagnons philosophes. De même, il ne fut pas non plus de ceux qui critiquaient la liberté à l'Ouest pour l'estimer totale à l'Est : il ne se commit jamais avec les régimes soviétiques ou avec le maoïsme.
Camus fut l'opposant de toutes les terreurs, de toutes les peines de mort, de tous les assassinats politiques, de tous les totalitarismes, et ne fit pas exception pour justifier les guillotines, les meurtres, ou les camps qui auraient servi ses idées. Pour cela, il fut bien un grand homme quand tant d'autres se révélèrent si petits.
Mais, Monsieur le Président, comment justifierez-vous alors votre passion pour cet homme qui, le jour du discours de Suède, a tenu à le dédier à Louis Germain, l'instituteur qui lui permit de sortir de la pauvreté et de la misère de son milieu d'origine en devenant, par la culture, les livres, l'école, le savoir, celui que l'Académie suédoise honorait ce jour du prix Nobel ? Car, je vous le rappelle, vous avez dit le 20 décembre 2007, au palais du Latran : "Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé." Dès lors, c'est à La Princesse de Clèves que Camus doit d'être devenu Camus, et non à la Bible.
De même, comment justifierez-vous, Monsieur le Président, vous qui incarnez la nation, que vous puissiez ostensiblement afficher tous les signes de l'américanophilie la plus ostensible ? Une fois votre tee-shirt de jogger affirmait que vous aimiez la police de New York, une autre fois, torse nu dans la baie d'une station balnéaire présentée comme très prisée par les milliardaires américains, vous preniez vos premières vacances de président aux Etats-Unis sous les objectifs des journalistes, ou d'autres fois encore, notamment celles au cours desquelles vous avez fait savoir à George Bush combien vous aimiez son Amérique.
Savez-vous qu'Albert Camus, souvent présenté par des hémiplégiques seulement comme un antimarxiste, était aussi, et c'est ce qui donnait son sens à tout son engagement, un antiaméricain forcené, non pas qu'il n'ait pas aimé le peuple américain, mais il a souvent dit sa détestation du capitalisme dans sa forme libérale, du triomphe de l'argent roi, de la religion consumériste, du marché faisant la loi partout, de l'impérialisme libéral imposé à la planète qui caractérise presque toujours les gouvernements américains. Est-ce le Camus que vous aimez ? Ou celui qui, dans Actuelles, demande "une vraie démocratie populaire et ouvrière", la "destruction impitoyable des trusts", le "bonheur des plus humbles d'entre nous" (Œuvres complètes d'Albert Camus, Gallimard, "La Pléiade", tome II, p. 517) ?
Et puis, Monsieur le Président, comment expliquerez-vous que vous puissiez déclarer souriant devant les caméras de télévision en juillet 2008 que, "désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit", et, en même temps, vouloir honorer un penseur qui n'a cessé de célébrer le pouvoir syndical, la force du génie colérique ouvrier, la puissance de la revendication populaire ? Car, dans L'Homme révolté, dans lequel on a privilégié la critique du totalitarisme et du marxisme-léninisme en oubliant la partie positive - une perversion sartrienne bien ancrée dans l'inconscient collectif français... -, il y avait aussi un éloge des pensées anarchistes françaises, italiennes, espagnoles, une célébration de la Commune, et, surtout, un vibrant plaidoyer pour le "syndicalisme révolutionnaire" présenté comme une "pensée solaire" (t. III, p. 317).
Est-ce cet Albert Camus qui appelle à "une nouvelle révolte" libertaire (t. III, p. 322) que vous souhaitez faire entrer au Panthéon ? Celui qui souhaite remettre en cause la "forme de la propriété" dans Actuelles II (t. III, p. 393) ? Car ce Camus libertaire de 1952 n'est pas une exception, c'est le même Camus qui, en 1959, huit mois avant sa mort, répondant à une revue anarchiste brésilienne, Reconstruir, affirmait : "Le pouvoir rend fou celui qui le détient" (t. IV, p. 660). Voulez-vous donc honorer l'anarchiste, le libertaire, l'ami des syndicalistes révolutionnaires, le penseur politique affirmant que le pouvoir transforme en Caligula quiconque le détient ?
De même, Monsieur le Président, vous qui, depuis deux ans, avez reçu, parfois en grande pompe, des chefs d'Etat qui s'illustrent dans le meurtre, la dictature de masse, l'emprisonnement des opposants, le soutien au terrorisme international, la destruction physique de peuples minoritaires, vous qui aviez, lors de vos discours de candidat, annoncé la fin de la politique sans foi ni loi, en citant Camus d'ailleurs, comment pourrez-vous concilier votre pragmatisme insoucieux de morale avec le souci camusien de ne jamais séparer politique et morale ? En l'occurrence une morale soucieuse de principes, de vertus, de grandeur, de générosité, de fraternité, de solidarité.
Camus parlait en effet dans L'Homme révolté de la nécessité de promouvoir un "individualisme altruiste" soucieux de liberté autant que de justice. J'écris bien : "autant que". Car, pour Camus, la liberté sans la justice, c'est la sauvagerie du plus fort, le triomphe du libéralisme, la loi des bandes, des tribus et des mafias ; la justice sans la liberté, c'est le règne des camps, des barbelés et des miradors. Disons-le autrement : la liberté sans la justice, c'est l'Amérique imposant à toute la planète le capitalisme libéral sans états d'âme ; la justice sans la liberté, c'était l'URSS faisant du camp la vérité du socialisme. Camus voulait une économie libre dans une société juste. Notre société, Monsieur le Président, celle dont vous êtes l'incarnation souveraine, n'est libre que pour les forts, elle est injuste pour les plus faibles qui incarnent aussi les plus dépourvus de liberté.
Les plus humbles, pour lesquels Camus voulait que la politique fût faite, ont nom aujourd'hui ouvriers et chômeurs, sans-papiers et précaires, immigrés et réfugiés, sans-logis et stagiaires sans contrats, femmes dominées et minorités invisibles. Pour eux, il n'est guère question de liberté ou de justice... Ces filles et fils, frères et soeurs, descendants aujourd'hui des syndicalistes espagnols, des ouvriers venus d'Afrique du Nord, des miséreux de Kabylie, des travailleurs émigrés maghrébins jadis honorés, défendus et soutenus par Camus, ne sont guère à la fête sous votre règne. Vous êtes-vous demandé ce qu'aurait pensé Albert Camus de cette politique si peu altruiste et tellement individualiste ?
Comment allez-vous faire, Monsieur le Président, pour ne pas dire dans votre discours de réception au Panthéon, vous qui êtes allé à Gandrange dire aux ouvriers que leur usine serait sauvée, avant qu'elle ne ferme, que Camus écrivait le 13 décembre 1955 dans un article intitulé "La condition ouvrière" qu'il fallait faire "participer directement le travailleur à la gestion et à la réparation du revenu national" (t. III, p. 1059) ? Il faut la paresse des journalistes reprenant les deux plus célèbres biographes de Camus pour faire du philosophe un social-démocrate...
Car, si Camus a pu participer au jeu démocratique parlementaire de façon ponctuelle (Mendès France en 1955 pour donner en Algérie sa chance à l'intelligence contre les partisans du sang de l'armée continentale ou du sang du terrorisme nationaliste), c'était par défaut : Albert Camus n'a jamais joué la réforme contre la révolution, mais la réforme en attendant la révolution à laquelle, ces choses sont rarement dites, évidemment, il a toujours cru - pourvu qu'elle soit morale.
Comment comprendre, sinon, qu'il écrive dans L'Express, le 4 juin 1955, que l'idée de révolution, à laquelle il ne renonce pas en soi, retrouvera son sens quand elle aura cessé de soutenir le cynisme et l'opportunisme des totalitarismes du moment et qu'elle "réformera son matériel idéologique et abâtardi par un demi-siècle de compromissions et (que), pour finir, elle mettra au centre de son élan la passion irréductible de la liberté" (t. III, p. 1020) - ce qui dans L'Homme révolté prend la forme d'une opposition entre socialisme césarien, celui de Sartre, et socialisme libertaire, le sien... Or, doit-on le souligner, la critique camusienne du socialisme césarien, Monsieur le Président, n'est pas la critique de tout le socialisme, loin s'en faut ! Ce socialisme libertaire a été passé sous silence par la droite, on la comprend, mais aussi par la gauche, déjà à cette époque toute à son aspiration à l'hégémonie d'un seul.
Dès lors, Monsieur le Président de la République, vous avez raison, Albert Camus mérite le Panthéon, même si le Panthéon est loin, très loin de Tipaza - la seule tombe qu'il aurait probablement échangée contre celle de Lourmarin... Mais si vous voulez que nous puissions croire à la sincérité de votre conversion à la grandeur de Camus, à l'efficacité de son exemplarité (n'est-ce pas la fonction républicaine du Panthéon ?), il vous faudra commencer par vous.
Donnez-nous en effet l'exemple en nous montrant que, comme le Camus qui mérite le Panthéon, vous préférez les instituteurs aux prêtres pour enseigner les valeurs ; que, comme Camus, vous ne croyez pas aux valeurs du marché faisant la loi ; que, comme Camus, vous ne méprisez ni les syndicalistes, ni le syndicalisme, ni les grèves, mais qu'au contraire vous comptez sur le syndicalisme pour incarner la vérité du politique ; que, comme Camus, vous n'entendez pas mener une politique d'ordre insoucieuse de justice et de liberté ; que, comme Camus, vous destinez l'action politique à l'amélioration des conditions de vie des plus petits, des humbles, des pauvres, des démunis, des oubliés, des sans-grade, des sans-voix ; que, comme Camus, vous inscrivez votre combat dans la logique du socialisme libertaire...
A défaut, excusez-moi, Monsieur le Président de la République, mais je ne croirai, avec cette annonce d'un Camus au Panthéon, qu'à un nouveau plan de communication de vos conseillers en image. Camus ne mérite pas ça. Montrez-nous donc que votre lecture du philosophe n'aura pas été opportuniste, autrement dit, qu'elle aura produit des effets dans votre vie, donc dans la nôtre. Si vous aimez autant Camus que ça, devenez camusien. Je vous certifie, Monsieur le Président, qu'en agissant de la sorte vous vous trouveriez à l'origine d'une authentique révolution qui nous dispenserait d'en souhaiter une autre.
Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à mes sentiments respectueux et néanmoins libertaires.
Michel Onfray est philosophe.
mardi 20 octobre 2009
Des nouvelles des mensonges des banquiers
Économie 19/10/2009 à 00h00
La BNP se retire (un peu) des paradis fiscaux
Par Pascal Canfin et Eva Joly députés européens Europe Ecologie
Dans son interview accordée à Europe 1, le 28 septembre, le directeur général de BNP Paribas, Baudouin Prot, a annoncé la fermeture «d’une demi-douzaine de sociétés» localisées dans des pays de la liste grise de l’OCDE. Un nombre dérisoire au regard des 189 filiales dans des paradis fiscaux dénombrées par le magazine Alternatives économiques dans son enquête publiée en 2008. BNP Paribas restera encore l’entreprise française la plus présente dans les paradis fiscaux. Elle conservera notamment 21 filiales aux îles Caïmans. Comment l’expliquer, compte tenu de l’absence d’activité économique réelle dans ces territoires ?
Reste qu’en annonçant la fermeture de cette poignée de filiales dans les paradis fiscaux, la BNP Paribas reconnaît enfin, au moins implicitement, les problèmes posés par ces juridictions. C’est une première, mais cette décision est cependant loin d’être suffisante. La première banque française par sa capitalisation ne peut en effet ignorer ses responsabilités, surtout lorsque les pays européens, où la BNP Paribas réalise 75 % de ses profits, doivent faire face à de graves difficultés économiques. C’est pourquoi nous voulons attirer l’attention sur d’autres questions sensibles que nous continuons à nous poser en tant que députés européens.
Ainsi, le groupe propose à ses clients les plus fortunés, en plus de la gestion «classique» de leur patrimoine, des services «d’optimisation juridique et fiscale» à Monaco, en Suisse ou au Luxembourg. Il serait intéressant de connaître la part des clients qui, sans y résider, bénéficient des services de ces trois filiales. Plus largement, la banque cessera-t-elle d’ouvrir des comptes aux non-résidents domiciliés dans des pays où BNP Paribas gestion de fortune est déjà par ailleurs implantée (France, Allemagne, Italie) ? En l’absence d’échange automatique d’informations entre les autorités fiscales, seul à même de garantir l’absence d’évasion fiscale, c’est en réalité à la fermeture des comptes ouverts dans ces conditions qu’il faudrait procéder. La banque est-elle prête à le faire ?
Parmi les documents commerciaux que BNP Paribas destine à ces mêmes clients fortunés figure également ce que la banque présente comme un autre de ses «points forts» : sa compétence en matière de trust et de fiducie. BNP Paribas (Suisse) SA propose ainsi de créer, de gérer ou d’administrer «des structures établies dans des juridictions telles que les Bahamas, Jersey, le Luxembourg, Panama, Singapour, le Liechtenstein et la Suisse». De manière générale, ces structures permettent à un particulier ou à une entreprise de transférer leurs actifs à un tiers, lui-même chargé de les gérer au profit d’un bénéficiaire qui, souvent, n’est autre que l’apporteur initial des biens. Ces montages n’ont alors pour but que d’assurer un anonymat complet à ceux qui y ont recours. Une telle architecture financière ne semble pas correspondre aux principes de responsabilité sociale désormais affichés par la banque. La BNP Paribas renoncera-t-elle à commercialiser ce type de montages financiers ? A défaut, s’engagera-t-elle, dans toutes les juridictions, à refuser l’anonymat de l’apporteur des fonds et du bénéficiaire de tels montages et à les communiquer aux autorités fiscales et judiciaires ?
Enfin, la question est de savoir si les citoyens peuvent avoir confiance dans les engagements qui sont pris aujourd’hui. L’an dernier, le rapport «Développement durable» de BNP Paribas érigeait en principes «la contribution à la lutte contre le blanchiment, le terrorisme et la corruption, et l’éthique professionnelle». Pourquoi, dès lors, le groupe continue-t-il de proposer des montages obscurs dans le domaine des préfinancements pétroliers, ces activités qui consistent à prêter de l’argent à des Etats qui apportent en garantie des cargaisons pétrolières à livrer ? Dans son livre Afrique, pillage à huis clos (1), Xavier Harel a montré l’implication au moins passive de la banque dans des montages ayant abouti au détournement des ressources de l’Etat congolais. Des écrits dommageables pour la réputation de BNP Paribas, mais contre lesquels la banque n’a jamais porté plainte, malgré des menaces répétées. Renoncera-t-elle aujourd’hui à ces activités, qu’elle semble pleinement assumer ?
La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 établit que la «contribution commune […] doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés». Permettre aux plus riches de s’exonérer de payer leur juste part des dépenses publiques, légitimes et utiles, c’est donc s’attaquer aux fondements de notre démocratie. D’autant plus que l’état de nos finances publiques ne permet pas de voir s’évanouir des milliards d’euros de recettes fiscales. L’optimisation et l’évasion fiscales, parfois difficiles à distinguer, contribuent à creuser le trou des finances publiques et à endetter les générations futures. M. Pébereau, vous êtes l’auteur d’un rapport remarqué sur la dette publique, et pourtant vous semblez oublier cette réalité quand il s’agit de votre banque. Il est grand temps pour vous de mettre en cohérence vos positions d’homme publique et vos pratiques de dirigeant d’entreprise.
(1) Fayard, 2006.
mardi 6 octobre 2009
A/H1N1
choucrouteman...
A/H1N1
popularité : 35%
Bonjour à tous,
Je suis heureuse de vous faire parvenir ce dernier message de Jean-Jacques Crèvecœur, parfaitement cohérent et bien ciblé sur la logique sanitaire et médicale. Il répond bien aux questions que l’on se pose et je partage entièrement ces constats. (Sylvie Simon)
Chers amis,
Vous êtes extrêmement nombreux à m’avoir écrit depuis un mois. 5.500 courriels, parfois très longs, pour me remercier et m’encourager dans ma démarche. J’ai de bonnes nouvelles pour vous ! Les grands de ce monde sont de plus en plus inquiets de l’ampleur que prend le mouvement de protestation contre les campagnes de vaccination obligatoire. Tous les sondages indiquent que ceux qui refuseront cette vaccination contre la grippe A (H1N1) dépassent maintenant les 50 % ! Qu’il s’agisse des médecins, des pharmaciens, des infirmiers, mais aussi de ces innombrables citoyens silencieux qui ont, d’ores et déjà pris leur décision, en conscience. Et cela, en soi, c’est déjà une victoire de l’intelligence des individus, face à une élite qui se croit supérieure et qui se perd dans sa suffisance, ses mensonges et ses contradictions.
Comme le disait Hegel : « dans la relation maître–esclave, lorsque l’esclave meurt, le maître disparaît ». N’oublions jamais que si, aujourd’hui, certains individus se croient déjà les maîtres du monde, c’est parce qu’ils ont trouvé suffisamment de gens dociles qui leur ont donné leur pouvoir, dans un mouvement de servitude volontaire (pour reprendre les termes du philosophe Étienne de la Boétie). N’oublions pas que nous pouvons, du jour au lendemain, mettre cette élite à nu, en reprenant simplement notre propre puissance individuelle et en leur tournant le dos.
Comme je vous le disais dans mon précédent courriel, nous sommes en train de gagner la bataille de l’information. J’en veux pour preuves quelques éléments, anecdotiques sans doute, mais très révélateurs :
>Mais trop de personnes sont encore déstabilisées par le matraquage médiatique autour de cette pandémie, matraquage pourtant en total décalage avec la réalité vécue au quotidien. Personne ne meurt, presque personne n’est malade. Pourtant, on nous montre à la télévision des dizaines de milliers de sacs mortuaires, des hôtels réquisitionnés pour accueillir les malades en surnombre, les creusements de fosses communes, etc.
C’est la raison pour laquelle je vous propose de diffuser autour de vous cette réflexion qui me semble accessible à tout le monde. C’est de la pure logique, et elle s’adresse tant aux partisans qu’aux opposants des vaccins. Pour une fois, il n’est même pas nécessaire d’avoir des connaissances scientifiques ou médicales pour comprendre qu’on nous prend pour des cons et qu’on nous ment de manière volontaire et consciente. Bien à vous,
Jean-Jacques Crèvecoeur
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CAMPAGNE DE VACCINATION MASSIVE : UN PEU DE LOGIQUE, JE VOUS PRIE, MESSIEURS LES EXPERTS !
Pour répondre à cette question cruciale, je vous propose un simple exercice de logique. Exercice qui ne nécessite même pas de connaissances médicales !
PRÉMISSES
Imaginons que l’Organisation Mondiale de la Santé, que les compagnies pharmaceutiques et que les instances politiques de santé publique nous disent la vérité (on peut rêver).
Imaginons donc qu’il n’y a pas de complot et que toutes ces institutions œuvrent pour le plus grand bien de la Santé des individus.
Admettons que nous sommes vraiment en situation de pandémie.
Admettons que ce soit vrai que le virus H1N1 – version 2009 ait un potentiel pandémique important.
Admettons que nous pouvons nous attendre à une pandémie aussi grave que celle de 1918 (c’est ce que l’OMS prétend).
RAISONNEMENT
Alors, asseyons-nous et réfléchissons un instant (car il semble que la réflexion soit une denrée devenue extrêmement rare dans le monde scientifique, politique et médiatique, à l’heure actuelle).
- Si nous sommes réellement en situation de pandémie (de niveau 6), pourquoi le nombre de morts provoqués officiellement par le virus A (H1N1) - 2009 (en six mois) atteint à peine 3.917 personnes, dont la plupart souffrait déjà de pathologies graves avant de contracter la grippe ( who.int ) alors qu’une grippe ordinaire tue chaque année entre 250.000 et 500.000 personnes ( who.int (allez voir sous le titre épidémie saisonnière) ?
À cela, on me répond que c’est vrai que ce virus est très peu virulent, dans sa forme actuelle (même s’il est très contagieux). D’ailleurs, dans l’immense majorité des cas recensés dans le monde (entre 300.000 et 600.000 selon les sources), les personnes atteintes souffrent de fièvre, de toux, de maux de tête, de douleurs musculaires et articulaires, de maux de gorge et d’écoulements nasaux ( who.int ). C’est-à-dire les mêmes symptômes que ceux de la grippe ordinaire. Et ils se guérissent en restant chez eux, en quatre à dix jours, sans l’aide d’aucune médication et d’aucun médecin.
- Mais si le virus A (H1N1) - 2009 est si peu virulent, pourquoi alors les pays ont-ils commandé à l’avance 4,9 milliards de doses de vaccins dans le monde, pour immuniser la majorité de la population du globe (6,8 milliards d’individus) ?
À cela, on me répond que « les vaccins constituent l’un des moyens les plus utiles pour protéger les individus pendant les épidémies et les pandémies de grippe. Parmi les autres mesures applicables, figurent l’utilisation de médicaments antiviraux, le maintien d’une distance sociale et l’hygiène personnelle » ( who.int – 3e paragraphe). Remarquez que pas un mot n’est prononcé sur les moyens naturels de renforcer notre immunité naturelle qui nous maintient en vie depuis des millions d’années !!!
- Si les vaccins constituent une des meilleures protections, sur quelles études se base l’Organisation Mondiale de la Santé pour affirmer cela ? Les experts de l’OMS auraient-ils oublié de lire l’étude internationale la plus complète et la plus exhaustive en la matière, qui concluait récemment « qu’il n’existe pas de preuves de l’efficacité des vaccins anti-grippaux dans aucune des populations étudiées (plus de 65 ans, adultes jeunes, enfants et professionnels de santé) depuis 40 années d’observation en matière de vaccination contre la grippe » ? ( cochrane.org - la Collaboration Cochrane est un groupe complètement indépendant et à but non lucratif qui a rassemblé (entre autres) TOUTES les études existant sur l’efficacité des campagnes de vaccination dans le monde entier, entre 1966 et 2006)
À cela, les plus honnêtes ne me répondent rien. Les autres me répondent qu’il existe d’autres études qui prouvent l’efficacité des vaccins contre la grippe (le problème, c’est qu’aucune source n’est citée par ces experts ou par les instances officielles. Le problème, c’est qu’il n’existe aucune étude qui n’ait été prise en compte par la collaboration Cochrane ! Et le groupe Cochrane fait autorité et référence internationalement, par son exhaustivité (elle reprend TOUTES les études) et par son indépendance (elle n’est financée par aucune compagnie pharmaceutique).
Malgré tout, on m’annonce que la vaccination sera quand même utile pour immuniser tout le monde, car les experts prévoient que le virus A (H1N1) - 2009 risque de muter cet automne dans une forme beaucoup plus virulente et potentiellement mortelle. C’est la fameuse deuxième vague qu’on attend tous !
Ici, pour être capable de suivre le raisonnement des experts, il me faut admettre d’autres prémisses (soyons de bonne composition !). Admettons que les vaccins soient efficaces (ce qui n’est pas démontré) et que la collaboration Cochrane s’est trompée en interprétant des centaines d’études menées dans le monde entier et pendant quarante ans. Et admettons que le virus pourrait muter cet automne.
- Comment les experts peuvent-ils affirmer que le virus mutera dans une forme plus grave ? Car cette mutation pourrait aller vers une mutation encore moins dangereuse qu’elle ne l’est !
À cela, on me répond qu’il faut envisager le pire scénario pour protéger la population. Admettons !
- Dans ce cas, si le virus mutait dans une forme plus grave, comment les autorités de santé publique et les experts justifieront l’efficacité du vaccin actuellement développé ? Car ce vaccin a été conçu à partir de la souche du virus apparu au printemps (le virus non muté et pas dangereux), et non à partir de la mutation potentielle du virus ?
À cela, on me répond que c’est vrai que le vaccin ne serait plus aussi efficace, mais qu’il le serait quand même un peu, car la structure génétique et protéique du virus muté ne serait pas très éloignée de celle de la souche originale.
- Si cet argument est vrai, pourquoi nous raconte-t-on alors depuis des années que nous devons nous vacciner chaque année parce que le virus de la grippe mute légèrement chaque année et que le vaccin d’une année n’est pas efficace pour l’année suivante ???
De nouveau, à cela, on ne me répond plus rien. Par contre, on m’assure « qu’une surveillance attentive des évolutions du virus A(H1N1) est en cours. Cette surveillance étroite et constante aidera à apporter une riposte rapide si l’on détecte des modifications importantes du virus » ( who.into – 19e paragraphe).
- Nous voilà rassurés ! L’OMS veille et surveille pour nous ! Mais combien de temps faut-il pour apporter une riposte rapide, si le virus devait muter de manière importante ?
À cela, on me répond qu’il faut compter entre quatre et six mois, pour produire en grande quantité des vaccins à partir du moment où l’on aurait isolé la nouvelle souche virale contre laquelle on cherche à immuniser les individus… Autant dire que nous serons tous atteints par le virus muté avant qu’un nouveau vaccin soit mis au point.
Mais même dans ce cas-là, n’oublions pas que seuls mourront ceux dont le système immunitaire est déjà gravement affaibli ! Comme disait Pasteur sur son lit de mort : « je reconnais que je me suis trompé. C’est Béchamp qui avait raison. Le virus n’est rien. Le terrain est tout ! » Mais ça, c’est un autre débat.
- Ah oui, j’allais oublier une dernière question : si les vaccins sont efficaces, pourquoi les promoteurs de la campagne de vaccination reprochent-ils à ceux qui la refusent de mettre en danger les personnes vaccinées ??? Ne devrait-ce pas être l’inverse ? Ne serait-ce pas les non-vaccinés qui devraient craindre d’être malades, et non les vaccinés ?
CONCLUSIONS
Aucun vaccin contre la grippe n’a jamais démontré son efficacité pour diminuer le nombre de personnes atteintes ou pour diminuer la virulence de la maladie ;
Le virus A (H1N1), dans sa forme actuelle, ne justifie nullement la mise en place d’une campagne massive de vaccination (et je n’ai pas parlé ici des effets secondaires graves qui risquent de toucher des millions de personnes) ;
Si le virus mute dans une forme plus grave et plus mortelle, les vaccins préparés actuellement ne seront d’aucune utilité, puisqu’ils ont été préparés sur la base de la souche existant en mai et en juin 2009 !
DONC, DANS TOUS LES CAS, QUE VOUS SOYEZ POUR OU CONTRE LES VACCINS, AUCUN ARGUMENT LOGIQUE NE PARVIENT À JUSTIFIER CETTE CAMPAGNE DE VACCINATION MASSIVE.
PAR CONTRE, CETTE CAMPAGNE SE PRÉPARE AU MÉPRIS DU RESPECT DE NOTRE INTELLIGENCE ET DE NOS LIBERTÉS. AVEC LA COMPLICITÉ DES DIRIGEANTS POLITIQUES, DES HAUTS FONCTIONNAIRES ET DES MÉDIAS.
Rien que cela devrait suffire à stopper définitivement cette campagne où les experts se prennent les pieds dans leurs propres mensonges et dans leurs propres incohérences.
Texte rédigé par Jean-Jacques Crèvecoeur, épistémologue des pratiques médicales,
avec la collaboration de Cyrinne Ben Mamou, PhD, biologiste et docteur en neuro-sciences.
vendredi 8 mai 2009
2 ans... Bilan gouvernance sarkozy
2 ans de bétise et de mépris,
2 ans d'ignorance et de mensonges,
2 ans de retour en arrière,
2 ans de reformes sans concertation,
2 ans de perte de pouvoir d'achat,
2 ans de destruction du service public,
2 ans de langue de bois sauce lagarde et albanel,
2 ans de travailler plus pour gagner moins,
2 ans de bétise disneyland americano militaire otan afghanistan,
2 ans de destruction d'emploi pour enrichir la finance,
2 ans de bling bling aux frais des citoyens,
2 ans de sans papiers chassés pire que des rats,
2 ans d'ignorance et d'exploitation des jeunes,
2 ans de mépris pour la résistance des années 40,
2 ans d'appauvrissement culturel, 2 ans de grands médias vendus à la propagande d'une société injuste et inégalitaire,
2 ans de reduction des services de santé public,
2 ans de mépris pour l'éducation nationale,
2 ans de remplissage des prisons,
2 ans de garde à vues augmentées de 40%,
2 ans de police sans justice,
2 ans de justice réduite à punir les pauvres et acquitter les riches,
2 ans de service aux multinationales,
2 ans de manipulation de l'opposition,
2 ans pour instrumentaliser besancenot et ridiculiser le ps,
2 ans de médias aux ordres d'un pouvoir ignorant de la richesse non marchande,
2 ans d'arrogance envers la recherche, l'histoire et la mémoire,
2 ans de pillage des ressources des régions,
2 ans de négation indigne de la connaissance et du respect des peuples,
2 ans de promotion dangereuse des valeurs religieuses,
2 ans de lois au service des puissants,
2 ans de destruction du code du travail,
2 ans de dédain pour les plus modestes et l'avenir de la France,
2 ans de trahison de la cause politique,
2 ans de mise en scène abrutissante des valeurs du paraitre et de l'artificiel,
2 ans de négation des travaux de la recherche sociale, scientifique et philosophique,
2 ans d'aveuglement par ignorance et népotisme,
2 ans d'impunité pour les escrocs politique,
2 ans d'égoisme et de complexe de supériorité sans remise en cause,
2 ans de canard enchainé qui dit il y a trop a dire,
2 ans de destruction de l'espoir d'un monde plus juste,
2 ans de peur dans la rue et dans les bureaux,
2 ans de video surveillance et de peur répandues partout,
2 ans de pleurs des enfants capturés par la police à l'école,
2 ans de vulgarité politique cass toi pov con,
2 ans, merde, deux ans, encore trois...
2 ans de destruction par l'ignorance et le mépris du modèle républicain laic, tolérant et ouvert de la France,
2 ans de mise en doute de la politique,
2 ans de spectacle politique pour la détruire,
2 ans de fascination pour berlusconi,
2 ans de promesses non tenues,
2 ans de banlieues utilisées puis abandonnées,
2 ans de manipulation de l'opinion,
2 ans d'affaires qui se trament dans l'ombre,
2 ans de pouvoir stupide, manipulateur, enjoleur et dangereux sans aucun respect des contre pouvoir niés et désarmés,
2 ans de déception des retraités, des agriculteurs, des instituteurs, des avocats, des gardiens de prisons, des infirmières, des medecins, des chercheurs, des enseignants, des cheminots, des électeurs....
2 ans de maitrise des médias pour asservir les plus sensibles à la dépression d'une vulgarité dégradante,
2 ans de réforme sans vision et sans partage,
2 ans, 2 ans, 2 ans, 2 ans, 2 ans, 2 ans, 2 ans...
vendredi 1 mai 2009
Quand le prêtre formera l'instituteur, par Caroline Fourest
LE MONDE | 30.04.09 | 12h54 • Mis à jour le 30.04.09 | 12h54
On assiste à un assaut sans précédent pour tenter d'affaiblir l'enseignement républicain et laïque au profit de l'enseignement privé et confessionnel. En principe, la République "ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte". En coulisse, tout est fait pour torpiller l'esprit de cette loi dès qu'il s'agit d'éducation nationale.
Dans la plus grande discrétion, tout un pan du discours prononcé par Nicolas Sarkozy à Saint-Jean-de-Latran vient d'entrer en vigueur. On se souvient de cette phrase dans laquelle le président plaçait le prêtre au-dessus de l'instituteur "dans la transmission des valeurs". Depuis, il a tenté de minimiser. Ces mots traduisent pourtant une vision de la transmission et de l'enseignement que son gouvernement applique à la lettre.
Dans une autre partie de son discours, moins célèbre, le président regrettait que la République ne reconnaisse pas la "valeur des diplômes délivrés par les établissements d'enseignement supérieur catholique". On pensait à la reconnaissance de diplôme de théologie... Ils n'ont pas à être validés par la République puisqu'elle ne "reconnaît aucun culte". Mais le président s'obstine. Notamment avec l'arrière-pensée de pouvoir estampiller la formation des imams rêvée par le ministère de l'intérieur mais dispensée par la Catho. Un bricolage qui ne fait que renforcer l'impression d'une gestion postcoloniale de l'islam, donc la propagande islamiste. Tout en tuant à coup sûr l'esprit de 1905.
L'affaire est plus grave qu'il n'y paraît. Les décrets de cet accord - signé en catimini entre la France et le Vatican le 18 décembre 2008 - viennent de tomber. Ils prévoient la "reconnaissance mutuelle des diplômes de l'enseignement supérieur délivré sous l'autorité compétente de l'une des parties". Or cette "reconnaissance" ne vaut pas seulement pour les matières théologiques mais aussi profanes. Autrement dit, le baccalauréat ou d'éventuels masters.
L'accord feint d'appliquer une directive européenne (le processus de Bologne), pensée pour reconnaître les diplômes étrangers, mais il change de nature à partir du moment où il est signé avec le Vatican, pour "reconnaître" des diplômes délivrés sur le sol français par des établissements de l'Eglise. Ce qui revient non seulement à casser le monopole des diplômes qu'avait l'Etat depuis 1880, mais aussi l'esprit de l'article 2 de la loi de 1905.
Jusqu'ici, les établissements catholiques privés pouvaient parfaitement préparer des élèves au bac, mais ceux-ci devaient passer leur diplôme avec tous les autres. Petite astuce connue des professeurs : de nombreux établissements privés choisissent de ne présenter que les meilleurs élèves sous leurs couleurs et d'envoyer les autres en candidats libres pour améliorer leur score de réussite au bac. Appâtés par des pourcentages tournant autour de 100 %, de plus en plus de parents se tournent vers ces établissements au détriment de l'école publique.
Le gouvernement fait tout pour encourager ce choix : démantèlement de la carte scolaire, baisse du nombre de professeurs dans le public... Le plan banlieue est à sec, mais on racle les fonds de tiroirs pour financer - sur fonds publics - l'ouverture de 50 classes privées catholiques dans les quartiers populaires. Un grand lycée Jean-Paul-II est sur les rails. Un collège tenu par l'Opus Dei est déjà sous contrat.
Il ne manquait plus que ça : la fin du diplôme d'Etat... Justement au moment où l'Etat annonce vouloir supprimer les IUFM, brader les concours, et remplacer leur formation par un master que pourrait préparer n'importe quel établissement privé. Comme ça, en plus de délivrer le baccalauréat, le Vatican pourra ouvrir des masters destinés directement aux futurs enseignants.
Un comité 1905 vient de porter plainte devant le Conseil d'Etat. S'il n'obtient pas gain de cause, le prêtre aura le champ libre pour reprendre la main sur l'instituteur.
Caroline Fourest
Ben en voilà une de belle choucroute....
Hier sur France Culture, Françoise Heritier, très belle vieille dame, anthropologue affirmait en toute fin d'émission du jeudi 30 avril (voir : http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/sciences_conscience/) que au delà du formatage homme/femme venant des debuts de l'histoire du monde, il est tout aussi urgent de se libérer des archaismes de la religion... Et quand on écoute l'émission, quand on en lit un peu plus sur la dame... Cela fait froid dans le dos de se retrouver avec un gouvernement comme celui que nous avons....