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samedi 26 février 2011

La choucroute de Nantes est à Marseille !

Oui, la choucroute de Nantes qui n'en fini pas de se métamophoser en cassoulet breton (un peu faisandé quand même hein ? d'puis l'temp !) se sent bien mieux, et encore, au soleil de Marseille la trop belle ville de flora, la belle romaine !

Alors Oui et 3 fios oui, il est tant de rétablir ce qui se voit comme le nez au milieu de la figure bien laide du capitalisme pleutre et avide et menteur qui s'iamgine encore régner à jamais !

Comptons les voix du ps à droite et les veaux seront bien gardés, comme les moutons parce que c'est bien connu, une choucroute sans mouton c'est comme un ministre de sarko sans conflit d'intérêt : ca n'existe pas !

aller, j'enfourche ma fourmi de dix huit mêtre et je m'en vais leur péter la gueule à tous ces menteurs qui y en a trop marre dabord et encore !


La Choucroute de Marseille
du lard, des saucisses, des pommes de terre, du jarret et du chou & DES ZAMIS !!!
Le site : La choucroute de Marseille
choucroute.marseille@gmail.com

***

photo Vincent Lucas

Les événements qui se déroulent actuellement dans le Maghreb empêchent les oligarchies de dormir sur leurs deux oreilles.
L’oligarchie française, soucieuse de retrouver le sommeil, enjoint le Parti Socialiste d’occuper tous les pouvoirs pour ainsi couper l’herbe sous le pied de toute volonté revendicative des français.

La Choucroute de Marseille, toujours sur le qui-vive pour démasquer les manœuvres de l’oligarchie française, lance une pétition pour obtenir des instituts de sondage, des journalistes politiques et des commentateurs politiques que les prochains résultats électoraux du Parti Socialiste soient comptabilisés à la droite de l’échiquier politique.


Pour signer la pétition : cliquez ICI



Premiers signataires : Dominique Straus-Khan (directeur du FMI), Pascal Lamy (directeur général de l’OMC), Manuel Valls, Jean-Christophe Cambadélis…


mercredi 27 janvier 2010

Danger...

Il semble manifeste que sarko le petit gouverne pour dégouter les "intellectuels" selon sa definition (qui englobe culture, social, art, musique, santé sensible...) de la politique....

Niark Niark Niark

Ils croient qu'on va laissez faire !!!! HAW HAW HAW HAW (Très grand éclat de RIRE !)

Niark....

Considérons mieux cette histoire de suffrage universel comme on considère la juste fermentation du chou et de l'oie....

Niark Niark...

YA BON CHOUCROUTE....

jeudi 26 novembre 2009

Envoyez Camus au president de la republique


Mode d'emploi :
allez dans une foire aux livres, chez emmaus, dans une brocante de livre d'occasion, achetez un livre de camus (la peste, pas mal... ou un autre) mettez le dans une enveloppe SANS timbres (pour la presidence il n'y a pas besoin d'affranchissement et hop dans la boite aux lettre.

L'adresse c'est celle ci
Présidence de la République Palais de l'Elysée, 55 r Fbg St Honoré 75008 PARIS
Ce qui est rigolo c'est que si vous cherchez president de la republique paris dans les pages jaunes vous tombez là dessus :

mardi 24 novembre 2009

Monsieur le Président, devenez camusien !, par Michel Onfray

Pour celles et ceux qui n'ont pas eu l'occasion de le lire....
Ca ne rassure pas, ce n'est pas confort, cela ne montre que le rêgne de la bétise dans lequel nous sommes par la domination sans partage d'une vision étroite d'une des pire politique, niant la démocratie pour mieux s'en draper, que nous ayons eu....
Le jour ou les politiques diront tout, nous ferons la revolution et ca ne sera pas joli joli.... Alors... Fêtons le mensonge et l'apparence dans la peur de savoir, dans la honte de ne pas voir et dans la solitude de se croire seuls.... Fêtons la peur et l'ignorance avant que nos enfants ne soit trop grands... choucrouteman en goguette...


Point de vue
Monsieur le Président, devenez camusien !, par Michel Onfray
LE MONDE | 24.11.09 | 14h05 • Mis à jour le 24.11.09 | 14h05

Monsieur le Président, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être, si vous avez le temps. Vous venez de manifester votre désir d'accueillir les cendres d'Albert Camus au Panthéon, ce temple de la République au fronton duquel, chacun le sait, se trouvent inscrites ces paroles : "Aux grands hommes, la patrie reconnaissante". Comment vous donner tort puisque, de fait, Camus fut un grand homme dans sa vie et dans son oeuvre et qu'une reconnaissance venue de la patrie honorerait la mémoire de ce boursier de l'éducation nationale susceptible de devenir modèle dans un monde désormais sans modèles.

De fait, pendant sa trop courte vie, il a traversé l'histoire sans jamais commettre d'erreurs : il n'a jamais, bien sûr, commis celle d'une proximité intellectuelle avec Vichy. Mieux : désireux de s'engager pour combattre l'occupant, mais refusé deux fois pour raisons de santé, il s'est tout de même illustré dans la Résistance, ce qui ne fut pas le cas de tous ses compagnons philosophes. De même, il ne fut pas non plus de ceux qui critiquaient la liberté à l'Ouest pour l'estimer totale à l'Est : il ne se commit jamais avec les régimes soviétiques ou avec le maoïsme.

Camus fut l'opposant de toutes les terreurs, de toutes les peines de mort, de tous les assassinats politiques, de tous les totalitarismes, et ne fit pas exception pour justifier les guillotines, les meurtres, ou les camps qui auraient servi ses idées. Pour cela, il fut bien un grand homme quand tant d'autres se révélèrent si petits.

Mais, Monsieur le Président, comment justifierez-vous alors votre passion pour cet homme qui, le jour du discours de Suède, a tenu à le dédier à Louis Germain, l'instituteur qui lui permit de sortir de la pauvreté et de la misère de son milieu d'origine en devenant, par la culture, les livres, l'école, le savoir, celui que l'Académie suédoise honorait ce jour du prix Nobel ? Car, je vous le rappelle, vous avez dit le 20 décembre 2007, au palais du Latran : "Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé." Dès lors, c'est à La Princesse de Clèves que Camus doit d'être devenu Camus, et non à la Bible.

De même, comment justifierez-vous, Monsieur le Président, vous qui incarnez la nation, que vous puissiez ostensiblement afficher tous les signes de l'américanophilie la plus ostensible ? Une fois votre tee-shirt de jogger affirmait que vous aimiez la police de New York, une autre fois, torse nu dans la baie d'une station balnéaire présentée comme très prisée par les milliardaires américains, vous preniez vos premières vacances de président aux Etats-Unis sous les objectifs des journalistes, ou d'autres fois encore, notamment celles au cours desquelles vous avez fait savoir à George Bush combien vous aimiez son Amérique.

Savez-vous qu'Albert Camus, souvent présenté par des hémiplégiques seulement comme un antimarxiste, était aussi, et c'est ce qui donnait son sens à tout son engagement, un antiaméricain forcené, non pas qu'il n'ait pas aimé le peuple américain, mais il a souvent dit sa détestation du capitalisme dans sa forme libérale, du triomphe de l'argent roi, de la religion consumériste, du marché faisant la loi partout, de l'impérialisme libéral imposé à la planète qui caractérise presque toujours les gouvernements américains. Est-ce le Camus que vous aimez ? Ou celui qui, dans Actuelles, demande "une vraie démocratie populaire et ouvrière", la "destruction impitoyable des trusts", le "bonheur des plus humbles d'entre nous" (Œuvres complètes d'Albert Camus, Gallimard, "La Pléiade", tome II, p. 517) ?

Et puis, Monsieur le Président, comment expliquerez-vous que vous puissiez déclarer souriant devant les caméras de télévision en juillet 2008 que, "désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit", et, en même temps, vouloir honorer un penseur qui n'a cessé de célébrer le pouvoir syndical, la force du génie colérique ouvrier, la puissance de la revendication populaire ? Car, dans L'Homme révolté, dans lequel on a privilégié la critique du totalitarisme et du marxisme-léninisme en oubliant la partie positive - une perversion sartrienne bien ancrée dans l'inconscient collectif français... -, il y avait aussi un éloge des pensées anarchistes françaises, italiennes, espagnoles, une célébration de la Commune, et, surtout, un vibrant plaidoyer pour le "syndicalisme révolutionnaire" présenté comme une "pensée solaire" (t. III, p. 317).

Est-ce cet Albert Camus qui appelle à "une nouvelle révolte" libertaire (t. III, p. 322) que vous souhaitez faire entrer au Panthéon ? Celui qui souhaite remettre en cause la "forme de la propriété" dans Actuelles II (t. III, p. 393) ? Car ce Camus libertaire de 1952 n'est pas une exception, c'est le même Camus qui, en 1959, huit mois avant sa mort, répondant à une revue anarchiste brésilienne, Reconstruir, affirmait : "Le pouvoir rend fou celui qui le détient" (t. IV, p. 660). Voulez-vous donc honorer l'anarchiste, le libertaire, l'ami des syndicalistes révolutionnaires, le penseur politique affirmant que le pouvoir transforme en Caligula quiconque le détient ?

De même, Monsieur le Président, vous qui, depuis deux ans, avez reçu, parfois en grande pompe, des chefs d'Etat qui s'illustrent dans le meurtre, la dictature de masse, l'emprisonnement des opposants, le soutien au terrorisme international, la destruction physique de peuples minoritaires, vous qui aviez, lors de vos discours de candidat, annoncé la fin de la politique sans foi ni loi, en citant Camus d'ailleurs, comment pourrez-vous concilier votre pragmatisme insoucieux de morale avec le souci camusien de ne jamais séparer politique et morale ? En l'occurrence une morale soucieuse de principes, de vertus, de grandeur, de générosité, de fraternité, de solidarité.

Camus parlait en effet dans L'Homme révolté de la nécessité de promouvoir un "individualisme altruiste" soucieux de liberté autant que de justice. J'écris bien : "autant que". Car, pour Camus, la liberté sans la justice, c'est la sauvagerie du plus fort, le triomphe du libéralisme, la loi des bandes, des tribus et des mafias ; la justice sans la liberté, c'est le règne des camps, des barbelés et des miradors. Disons-le autrement : la liberté sans la justice, c'est l'Amérique imposant à toute la planète le capitalisme libéral sans états d'âme ; la justice sans la liberté, c'était l'URSS faisant du camp la vérité du socialisme. Camus voulait une économie libre dans une société juste. Notre société, Monsieur le Président, celle dont vous êtes l'incarnation souveraine, n'est libre que pour les forts, elle est injuste pour les plus faibles qui incarnent aussi les plus dépourvus de liberté.

Les plus humbles, pour lesquels Camus voulait que la politique fût faite, ont nom aujourd'hui ouvriers et chômeurs, sans-papiers et précaires, immigrés et réfugiés, sans-logis et stagiaires sans contrats, femmes dominées et minorités invisibles. Pour eux, il n'est guère question de liberté ou de justice... Ces filles et fils, frères et soeurs, descendants aujourd'hui des syndicalistes espagnols, des ouvriers venus d'Afrique du Nord, des miséreux de Kabylie, des travailleurs émigrés maghrébins jadis honorés, défendus et soutenus par Camus, ne sont guère à la fête sous votre règne. Vous êtes-vous demandé ce qu'aurait pensé Albert Camus de cette politique si peu altruiste et tellement individualiste ?

Comment allez-vous faire, Monsieur le Président, pour ne pas dire dans votre discours de réception au Panthéon, vous qui êtes allé à Gandrange dire aux ouvriers que leur usine serait sauvée, avant qu'elle ne ferme, que Camus écrivait le 13 décembre 1955 dans un article intitulé "La condition ouvrière" qu'il fallait faire "participer directement le travailleur à la gestion et à la réparation du revenu national" (t. III, p. 1059) ? Il faut la paresse des journalistes reprenant les deux plus célèbres biographes de Camus pour faire du philosophe un social-démocrate...

Car, si Camus a pu participer au jeu démocratique parlementaire de façon ponctuelle (Mendès France en 1955 pour donner en Algérie sa chance à l'intelligence contre les partisans du sang de l'armée continentale ou du sang du terrorisme nationaliste), c'était par défaut : Albert Camus n'a jamais joué la réforme contre la révolution, mais la réforme en attendant la révolution à laquelle, ces choses sont rarement dites, évidemment, il a toujours cru - pourvu qu'elle soit morale.

Comment comprendre, sinon, qu'il écrive dans L'Express, le 4 juin 1955, que l'idée de révolution, à laquelle il ne renonce pas en soi, retrouvera son sens quand elle aura cessé de soutenir le cynisme et l'opportunisme des totalitarismes du moment et qu'elle "réformera son matériel idéologique et abâtardi par un demi-siècle de compromissions et (que), pour finir, elle mettra au centre de son élan la passion irréductible de la liberté" (t. III, p. 1020) - ce qui dans L'Homme révolté prend la forme d'une opposition entre socialisme césarien, celui de Sartre, et socialisme libertaire, le sien... Or, doit-on le souligner, la critique camusienne du socialisme césarien, Monsieur le Président, n'est pas la critique de tout le socialisme, loin s'en faut ! Ce socialisme libertaire a été passé sous silence par la droite, on la comprend, mais aussi par la gauche, déjà à cette époque toute à son aspiration à l'hégémonie d'un seul.

Dès lors, Monsieur le Président de la République, vous avez raison, Albert Camus mérite le Panthéon, même si le Panthéon est loin, très loin de Tipaza - la seule tombe qu'il aurait probablement échangée contre celle de Lourmarin... Mais si vous voulez que nous puissions croire à la sincérité de votre conversion à la grandeur de Camus, à l'efficacité de son exemplarité (n'est-ce pas la fonction républicaine du Panthéon ?), il vous faudra commencer par vous.

Donnez-nous en effet l'exemple en nous montrant que, comme le Camus qui mérite le Panthéon, vous préférez les instituteurs aux prêtres pour enseigner les valeurs ; que, comme Camus, vous ne croyez pas aux valeurs du marché faisant la loi ; que, comme Camus, vous ne méprisez ni les syndicalistes, ni le syndicalisme, ni les grèves, mais qu'au contraire vous comptez sur le syndicalisme pour incarner la vérité du politique ; que, comme Camus, vous n'entendez pas mener une politique d'ordre insoucieuse de justice et de liberté ; que, comme Camus, vous destinez l'action politique à l'amélioration des conditions de vie des plus petits, des humbles, des pauvres, des démunis, des oubliés, des sans-grade, des sans-voix ; que, comme Camus, vous inscrivez votre combat dans la logique du socialisme libertaire...

A défaut, excusez-moi, Monsieur le Président de la République, mais je ne croirai, avec cette annonce d'un Camus au Panthéon, qu'à un nouveau plan de communication de vos conseillers en image. Camus ne mérite pas ça. Montrez-nous donc que votre lecture du philosophe n'aura pas été opportuniste, autrement dit, qu'elle aura produit des effets dans votre vie, donc dans la nôtre. Si vous aimez autant Camus que ça, devenez camusien. Je vous certifie, Monsieur le Président, qu'en agissant de la sorte vous vous trouveriez à l'origine d'une authentique révolution qui nous dispenserait d'en souhaiter une autre.

Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à mes sentiments respectueux et néanmoins libertaires.

Michel Onfray est philosophe.

lundi 26 octobre 2009

La Statue























La statue de l'empereur montre notre petit sarko faisant des sourires guignol pour mieux le cogner de son bras policier... Toutes choses bien vécues par la populace et qui méritent d'être célébrées... comme le fait la choucroute :















vendredi 8 mai 2009

2 ans... Bilan gouvernance sarkozy

2 ans de pouvoir de sarkozy,
2 ans de bétise et de mépris,
2 ans d'ignorance et de mensonges,
2 ans de retour en arrière,
2 ans de reformes sans concertation,
2 ans de perte de pouvoir d'achat,
2 ans de destruction du service public,
2 ans de langue de bois sauce lagarde et albanel,
2 ans de travailler plus pour gagner moins,
2 ans de bétise disneyland americano militaire otan afghanistan,
2 ans de destruction d'emploi pour enrichir la finance,
2 ans de bling bling aux frais des citoyens,
2 ans de sans papiers chassés pire que des rats,
2 ans d'ignorance et d'exploitation des jeunes,
2 ans de mépris pour la résistance des années 40,
2 ans d'appauvrissement culturel, 2 ans de grands médias vendus à la propagande d'une société injuste et inégalitaire,
2 ans de reduction des services de santé public,
2 ans de mépris pour l'éducation nationale,
2 ans de remplissage des prisons,
2 ans de garde à vues augmentées de 40%,
2 ans de police sans justice,
2 ans de justice réduite à punir les pauvres et acquitter les riches,
2 ans de service aux multinationales,
2 ans de manipulation de l'opposition,
2 ans pour instrumentaliser besancenot et ridiculiser le ps,
2 ans de médias aux ordres d'un pouvoir ignorant de la richesse non marchande,
2 ans d'arrogance envers la recherche, l'histoire et la mémoire,
2 ans de pillage des ressources des régions,
2 ans de négation indigne de la connaissance et du respect des peuples,
2 ans de promotion dangereuse des valeurs religieuses,
2 ans de lois au service des puissants,
2 ans de destruction du code du travail,
2 ans de dédain pour les plus modestes et l'avenir de la France,
2 ans de trahison de la cause politique,
2 ans de mise en scène abrutissante des valeurs du paraitre et de l'artificiel,
2 ans de négation des travaux de la recherche sociale, scientifique et philosophique,
2 ans d'aveuglement par ignorance et népotisme,
2 ans d'impunité pour les escrocs politique,
2 ans d'égoisme et de complexe de supériorité sans remise en cause,
2 ans de canard enchainé qui dit il y a trop a dire,
2 ans de destruction de l'espoir d'un monde plus juste,
2 ans de peur dans la rue et dans les bureaux,
2 ans de video surveillance et de peur répandues partout,
2 ans de pleurs des enfants capturés par la police à l'école,
2 ans de vulgarité politique cass toi pov con,
2 ans, merde, deux ans, encore trois...
2 ans de destruction par l'ignorance et le mépris du modèle républicain laic, tolérant et ouvert de la France,
2 ans de mise en doute de la politique,
2 ans de spectacle politique pour la détruire,
2 ans de fascination pour berlusconi,
2 ans de promesses non tenues,
2 ans de banlieues utilisées puis abandonnées,
2 ans de manipulation de l'opinion,
2 ans d'affaires qui se trament dans l'ombre,
2 ans de pouvoir stupide, manipulateur, enjoleur et dangereux sans aucun respect des contre pouvoir niés et désarmés,
2 ans de déception des retraités, des agriculteurs, des instituteurs, des avocats, des gardiens de prisons, des infirmières, des medecins, des chercheurs, des enseignants, des cheminots, des électeurs....
2 ans de maitrise des médias pour asservir les plus sensibles à la dépression d'une vulgarité dégradante,
2 ans de réforme sans vision et sans partage,
2 ans, 2 ans, 2 ans, 2 ans, 2 ans, 2 ans, 2 ans...